Qu’est-ce qu’une sonorité pleine et ample de violons ? La réponse est dans le début
de la symphonie. Les archets semblent être d’une longueur infinie. Aucune césure ne vient interrompre cette phrase de 41 secondes. Une leçon de legato !
2
I. Un poco sostenuto - Allegro
8'50 - 9'42
Ce passage est un bel exemple des multiples façons dont le chef construit un
crescendo. D’habitude, il base la montée en puissance sur les basses. Ici, nous avons le contraire. Ce sont les violons qui la mènent.
3
I. Un poco sostenuto - Allegro
10'54-11'54
Véritable havre de paix, ce passage donne au chef l’opportunité de «jouer» avec les
timbres de son orchestre. Cor - bois - cordes se relaient dans une unité exemplaire..
4
I. Un poco sostenuto - Allegro
12’30-13’29
La transition entre deux passages, comme dans le cas présent, est un des atouts
majeurs de l’art du chef. La transition est menée de façon imperceptible par les pizzicati qui, des accents dramatiques passent au lyrisme le plus pur.